Un homme, une matière, une histoire d'amour... et un Power Point !

 Un homme, une matière, une histoire d’amour… et un Power Point !
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......Si l'on ouvrait le Petit JPS décrypté (ouvrage encore introuvé et probablement encore introuvable tant que la lumière du vidéoprojecteur ne traversera pas JPS lui-même à la place de ses diapositives-hiéroglyphes) on pourrait trouver une définition simple de ce dernier : arme de destruction massive, sans oublier le postulat « toutes choses égales par ailleurs ». Seulement Jean Pierre est bien plus complexe. Il n'est pas un circuit fermé, non, loin de là, il est une microéconomie défaillante guidée par une recherche du point d'équilibre qui fera de son Power Point une nouvelle Bible, encore plus épaisse que l'Economie de Samuelson et Nordhaus, encore plus célèbre que La Richesse des Nations d'Adam Smith, encore plus controversée que l'homosexualité de John Maynard Keynes !
JPS c'est un développement en quatre points avec conclusion ET ouverture !


Premier point : Le Power Point

......Outil indispensable à notre Petit Jean Pierre, si indispensable que sans lui il serait plus dévêtu qu'un nudiste et plus démuni qu'un f½tus sans cordon ombilical. Un Power Point de qualité : une écriture bleue sur un fond blanc, soft tout en étant original et clair. Un Power Point de quantité où le nombre de diapo concurrence, égale et surpasse même, l'année à laquelle nous nous trouvons. Un Power Point d'une grande richesse : découpages en Section I, Chapitre 1, I) A) 1°) a) triangle, carré, rond et après il n'existe plus de figuré alors on change de diapo. Un Power Point rapide : une vitesse de défilé se rapprochant sévèrement de l'année lumière que même la diapositive suivante n'arrive pas à suivre.



Deuxième Point : L'homme

......Une déficience capillaire récurrente et d'une qualité douteuse. Des costards ternes et des cravates « jurantes ». Une classe à en faire pâlir de jalousie M. Jan : une démarche décadente, épaule droite inclinée pour cause de sac en bandoulière, dans lequel se situe l'ordinateur, contenant le Power Point, et avec autant de diapo pas étonnant que se soit aussi lourd ! Un rictus : le tapotage à intervalle régulier de son micro afin de faire taire l'auditoire, auditoire qui, il est important de le noter, est d'une élasticité-présence forte selon la variable « galop d'économie samedi ». Un mode d'action : la non violence comme leitmotiv. Illustration : « Vous sortez de l'amphi s'il vous plaît ». « Vous sortez où j'arrête le cours ». « Très bien, j'arrête le cours ». BLANC. « Au revoir ». Porte qui claque. JPS triomphant.




Troisième Point : Des exemples à en faire se retourner le port méthanier de la pointe du médoc !

......Outre Popper et ses cygnes, grand classique de notre JPS, d'autres exemples plus cocasses (et surtout plus personnels) viennent rythmer le cours. Nous retrouvons ainsi le gel au Brésil, le hareng de la mer du nord (les ressources halieutiques malheureux !), le pape et le prix du poisson, la cimenterie, les allumettes, le marché des balles de golf, les créneaux de décollage dans un aéroport, le marché de l'insuline, le sable pour produire les puces de silicium et j'en passe et des meilleures.




Quatrième Point : Une philosophie

......Une vision manichéenne : pour notre Jean Pierre, il y a les économistes et « l'homme de la rue », c'est la demande ou l'offre mais c'est pas ET Smith ET Keynes. Un but : pousser l'élève jusque dans son retranchement le plus extrême de son fort le plus intérieur (jusqu'aux synapses même de ses neurotransmetteurs !). Et pour ceci une technique : un laps de temps réduit pour se rendre compte de là où il nous a laissé la fois précédente, une suppression de la diapo avant que l'élève ait pu en prendre son contenu, un timbre de voix finement choisi entre le monotone et le monocorde qui ne saurait connaître une inflexion que l'on parle de solde de la balance des transactions courantes ou de l'analyse coacasienne des externalités. Des encouragements : après la succession de cinq graphiques qui se contredisent parallèlement tout en sachant qu'ils reflètent une symétrie, tu peux être sûr qu'il te gratifiera d'un « et c'est ça que l'on attend dans vos copies... » (avec un petit regard qui en dit long, autrement dit « faut pas chercher plus loin votre 5 au dernier galop »). Et pour clôturer, toujours, des quizz à en faire perdre la raison, avec des hypothèses à relier à des schémas, sachant que plusieurs hypothèses peuvent correspondre à plusieurs schémas, et inversement, et qu'il faut tenir compte de l'erreur de composition qui peut modifier ton choix enfin si celui-ci n'était pas déjà faux à la base...





Et c'est ainsi, tous les mardis, à partir de 11h30, amphi Montesquieu.

Venez Nombreux !


# Posté le lundi 23 février 2009 17:56

Modifié le vendredi 08 mai 2009 15:30

Sciences po c'est pas réussir sa vie... c'est la risquer (ou l'illustration du calcul coût/avantage/risque)

Sciences po c'est pas réussir sa vie... c'est la risquer                               (ou l'illustration du calcul coût/avantage/risque)
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.....Sciences Po c'est tout d'abord une sélection drastique, un choix cornélien, qui fait que tout élu se retrouve face à l'admiration la plus poussée et la convoitise généralisée, mais surtout à une envie dévorante pouvant se muter en pulsions meurtrières pour l'individu un brin frustré et psychopathe.

.....Sciences Po c'est pas anonyme. En effet, la liste d'attente (dite « liste complémentaire ») expose, et ce pendant 2 mois, ton nom et prénom (exception faîte de ton adresse que les pages jaunes pourront fournir) aux yeux du monde. Ce qui permet aux candidats qui te suivent de détenir un liste précise des personnes à exterminer afin d'accéder au saint Graal : l'admission.

.....Sciences Po c'est une lutte acharnée, un combat intestin, une autodiscipline drastique, pour ne pas « lâcher » un cours d'amphi. Certains intimideront par leur horaire : 8h, c'est dur. D'autres par leur intitulé : « cadres juridiques de la vie politique ». Enfin certains par leurs profs : blague extraite d'un cours de science politique : « C'est trois hommes sur un banc. Le premier dit « Oh tiens une grenouille ! ». Puis dix minutes plus tard le second répond « Non ! C'est un crapaud ! ». Finalement le troisième conclut à son tour au bout de dix minutes « Je m'en vais : j'aime pas les disputes » (et là tu regrettes que la nourriture soit interdite dans l'amphi : le jeté de cacahouète aurait été de circonstance). Le tout au péril de ta vie puisqu'il arrive que certains s'effondrent dans un coma profond (corps gisants piteusement sur les tablettes d'amphis), d'autres finissent par en perdre la vue à trop scruter leur écran d'ordi, victime du Géo Quizz, syndrome du « faut-que-je-batte-mon-record » à la clé. Enfin, certains peuvent en arriver à la mutilation de leur camarade à coup de fouettage à l'écharpe ou de scarification au compas, histoire de mettre un peu d'action dans tout ça.

.....Sciences Po c'est aussi des profs. Des profs plutôt atypiques. C'est être interpelé dans l'amphi (200 personnes par ses heures d'affluence, pour ainsi dire, jamais) par son prof à l'égo surdimensionné : « n'essayez pas les lunettes de votre voisine ! Ça ne vous va absolument pas ! » et une fois que tout le monde a bien vu que oui c'était bien toi, au prof d'ajouter « c'est pas la peine de rougir ». Oui, c'est prendre le risque de mourir de honte. C'est également des profs pointilleux sur l'orthographe : « Mon nom c'est P****H*******U, avec un H. Et si vous oubliez le H... j'vous tue ! », assorti de « Ne pas faire de conclusion c'est la peine de mort assurée » et quelques réjouissances type : « J'ai toujours voulu exiger qu'en Conf' les gens soient debout... avec un petit système de taser, vous voyez ?! » De quoi remettre fondamentalement en cause les théories sur l'espérance de vie dans les pays occidentaux.

.....Sciences Po c'est également mettre à rude épreuve tes capacités de résistance à l'endormissement. C'est devoir terminer la Vème République, la ficher et en maîtriser les grandes lignes à 3heures du mat', au moment où ton horloge refuse de te redonner l'heure si tu vas pas te coucher IMMEDIATEMENT. C'est devoir terminer ton plan TRES détaillé à 5 heures du mat', à l'heure où la distinction entre ton lit et ton bureau devient difficile. C'est mettre les dernières virgules à ton exposé à 9h43, sachant que tu n'as pas fermé l'½il de la nuit et que tu dois imprimer le tout pour le présenter à 9h45. C'est également te lever et regagner le campus un samedi matin pour 8h30, heure à laquelle tu devrais normalement tenter de rattraper tout le sommeil en retard accumulé au cours de la semaine, mais à la place de quoi ton réveil t'indiques que tu es ENCORE en retard. C'est donc laisser ton cerveau ouvert à toutes les élucubrations possibles, genre, rire aux blagues de Sadran.

.....Sciences Po enfin, c'est vivre en permanence dans l'illégalité. C'est mentir lorsque t'as décrété que dormir 20 minutes de plus c'est mieux et annoncer au prof que ton tram est tombé en panne. C'est dire que l'imprimante a été prise de pulsions délirantes au moment de l'impression de ton plan et que par conséquent tu n'es en mesure de le rendre dans l'immédiat. C'est convertir délibérément ton fichier au mauvais format pour que ton prof soit dans l'incapacité de le lire (étant donné que tu ne l'as pas fini) et affirmer avec innocence et détachement « Mais je comprends pas, ça marchait très bien sur mon ordi ! ». C'est frauder pour faire ta fiche de lecture en faisant de la recomposition des fiches de tes prédécesseurs. C'est affirmer avoir lu le livre alors que tu l'as partagé en cinq, parce que 600 pages en deux jours c'était pas possible. C'est préparer à l'avance avec tes camarades les questions qu'ils vont te poser pour être sûr de pas te faire coller. Et j'en passe !




Et tu peux aussi te faire opérer des dents de sagesse,
faire une mauvaise réaction à l'anesthésiant,
et y passer sans jamais avoir foulé le sol de Sciences Po.
C'est aussi un risque.
C'est plutôt tragique.
Et c'est surtout moins gratifiant.


# Posté le vendredi 12 décembre 2008 12:40

Modifié le dimanche 14 décembre 2008 16:33

And isn't it ironic...don't you think ?

 And isn't it ironic...don't you think ?
Pour la table bancale que tu te tapes à tous les devoirs Pour le bus qui passe toujours à la bourre alors que toi t'es aussi ponctuelle que la cérémonie d'ouverture des JO de Pékin, et qui se met à arriver à l'heure LE jour où t'as perdu une chaussure Pour les fois où quand tu plonges ta main dans le bac à fourchettes de la cantine tu en ressorts un couteau (qui doit probablement être l'unique couteau paumé au milieu des fourchettes) Pour ton crayon de couleur qui se barre en miettes le jour du BAC alors que tu viens de commencer un figuré de surface et que la Russie c'est grand ! Pour les fois où quand t'allumes la radio le présentateur annonce le titre de ta chanson préférée en précisant que c'est celle qui vient de se terminer Pour les fois où, quand tu étais petit, tu avais toujours 199 ans sous ton verre lorsque que le plus vieux se tapait le débarrassage et que tu pouvais être sûr d'avoir 2 ans quand c'était au plus jeune qu'était attribué le nettoyage de la table Pour le moustique qui vient te piquer sur la malléole alors que t'es plus habillé que si t'allais au ski, alors que ta soeur qui gît à tes côtés en mode "je me ris du danger" (= tenue minimaliste) ne peut que se plaindre du bruit qu'émet le dit moustique Pour faire partie des 5% allergiques au jaune de l'oeuf quand les 95 autre % d'allergiques ne supportent pas le blanc Pour internet qui te refuse la connection le jour où t'as des résultats à aller voir Pour le prof qui te marques absent alors que tu fais partie des 3 seuls Warriors à aller en cours Pour qu'Elise Lucet t'annonce que nous sommes le 5 Août quand l'anniversaire de ton pote était le 4 Pour te faire arrêter par les flics le seul jour où ton père ne s'est pas restreint à boire du Mr. Cocktail (parce que sans alcool la fête est plus folle) Pour celui qui est parti un an trop tôt, juste un an, rien qu'un an et pourtant certainement l'année dont tu peux être la plus fière Pour Total qui fait la pub pour un monde meilleur alors qu'il investit des milliards d'euros dans des projets dangereux et polluants comme Kashagan au Kazakhstan, soutient financièrement la dictature birmane et j'en passe Pour le contrôleur qui vérifie ta carte de bus la fois où bien sûr tu l'as pas Pour la pluie torrentielle qui s'abat sur tes cheveux déjà assez raplapla comme ça lorsque ton parapluie n'est pas avec toi ce qui t'oblige à le prendre en toute circonstance même avec 40°C à l'ombre Pour la file que tu choisis et qui est toujours la plus lente, que se soit celle où la caissière est apprentie, celle où la machine fait sa tyrannie ou encore celle où la barre de péage refuse de se lever Pour être allergique aux chats lorsque t'en a 4 à la maison Pour la première dame de France qui distribue son CD au conseil des ministres Pour t'apercevoir qu'il y avait un chewing-gum par terre (pour ne pas dire autre chose) une fois qu'il s'est bien collé sous ta chaussure et qu'un charmant "Sraach" (son très complexe à réaliser avec les touches d'un clavier, vous m'escuserez) rententit au moindre mouvement ascendant de ton pied Pour avoir oublier ton portable dans la voiture qui est désormais à 100km de chez toi Pour les réveils en pleine nuit (enfin c'est ce que tu crois) desquels ne ressort qu'une idée : "Je veux dormir ENCORE !" et ce jusqu'à ce que tu t'aperçoives que ton réveil sonne dans une minute Pour que le seul livre de Terminale qu'on te laisse dans les mains soit le livre de Philo Pour ton oeil qui se met à gonfler dans la nuit (y'a des gens qui sont gonflés et bien moi c'est mon oeil qui l'est), arriver à le dissimuler toute la journée (non sans mal) et finalement entendre ton prof de Maths, en fin de journée, te toiser d'un "Ben ! Qu'est que t'as à l'oeil ? Tu t'es battue ?" Pour prier toute l'année le dieu de la pluie, chaque jeudi après-midi, pour qu'il puisse exercer son talent, et que le jour où celui-ci décide de répondre à ta demande, ta prof de Sport t'annonce : "Comment ça rentrer à l'intérieur ? Mais vous êtes pas en sucre ma parole !"



Et dans ces cas là, le mieux, c'est d'en rire !


Mais, là, maintenant, dessuite,
le mieux c'est de cliquer ,
de te laisser porter par la mélodie
et SURTOUT de lire les paroles.

# Posté le mercredi 27 août 2008 16:27

Modifié le jeudi 04 septembre 2008 04:18

"Pour certains, la géo c'est comme Gad Elmaleh et l'Anglais : Where is Bryan ?"La Grande Pascale.Parce que je ne pouvais les laisser seules, sur ces feuilles.Parce que se sera la clôture de la 702 session 2008. Parce que j'ai décidé de leur laisser le dernier mot.

"Pour certains, la géo c'est comme Gad Elmaleh et l'Anglais : Where is Bryan ?"La Grande Pascale.Parce que je ne pouvais les laisser seules, sur ces feuilles.Parce que se sera la clôture de la 702 session 2008. Parce que j'ai décidé de leur laisser le dernier mot.
[devant toute la classe]
"Le code c'est ****, mais tu le dis pas hein ?"
Niki, prof de Spe Maths, ne sait résolument pas garder un secret.


" Le soucis (en parlant de l'allongement de l'espérance de vie) c'est que vu qu'on vit plus longtemps, on hérite moins vite."
SySy Montana, prof d'éco, ou comment dire tout haut ce que tout le monde pense tout bas


" Fais en deux (des photocopies), j'en aurais une de rab' comme ça."
[quelques secondes de réflexion]
"Non fais en trois
(toujours des photocopies), j'en aurais deux de rab' comme ça."
Niki, prof de Spe Maths, y'a plus de doute sur ce dernier point.


" Version Robin des Bois"
SySy Montana, prof d'éco, obsolète le Mc Guiver.

"Attendez, je bafouille là."

Niki, prof de Spe Maths, lucide.


"Allez, dites. De toutes façon on dit tous des conneries !"
[secondes de réflexion]
"J'ai dit ça moi ?"
TomTom, prof d'Histoire/Géo, "l'erreur est humaine" comme dirait l'autre.

"Allo ? Est ce que vous pouvez faire une connection rapide là ?"

Mme K, prof de Philo, ne sait pas qu'on a pas accès au Wifi dans les PF.

[Alerte incendie]
SySy Montana [regard au ciel] : "Bon ... on brûle ensemble ?"
[ouvre la porte, renifle et revient dans la salle] : "C'est bon, ça sens pas la fumée"
Elève [prudent] : "Et si y'a vraiment le feu ?"
SySy Montana : " Ben on s'ra plus là pour le dire."
Conclusion : les ES sont des kamikazes, y'a plus de doutes.

[en parlant des deux tueurs de Colombine qui ont trouvé la recette pour faire une bombe sur internet]
Saw : "Et ils ont trouvé quoi ?"
François : "How to kill a teacher?"
Saw : "No, because we are INVINCIBLE !"

" C'est en écrivant que l'on devient écrivain, c'est en forgeant que l'on devient forgeron, c'est en sciant que Léonard DeVinci"
TomTom, prof d'Histoire/Géo, JOLI !


"Et là, s'il vous plaît, vous ne jettez pas le bébé avec l'eau du bain."
SySy Montana, prof d'éco, toujours des images très ... originales.

"Rendons à César, ce qui est à César"

TomTom, prof d'Histoire/Géo, modeste.

[simulation d'une discussion avec sa femme]
"Dis donc chérie je n'aurais pas grossit ?"
"Mais non voyons, tu te moyennises."

SySy Montana, prof d'éco, l'art et la manière de dire les choses ... différemment.

"Alors là j'suis -Gou-! Non mais vraiment, j'suis Vert !"

TomTom, prof d'Histoire/Géo, plutôt Dominique Voynet ou Schreck ?^^

[après nous avoir fait une Ola de gauche à droite pour illustrer la redistribution horizontale]
" Pour la redistribution verticale je vais pas monter sur le bureau, vous inquiètez pas."
SySy Montana, prof d'éco, on devrait s'inquiéter pour le bureau ?


"Quand les Etats-Unis s'enrhument, tout le monde éternu."

SySy Montana, prof d'éco, palme d'or de la citation.


" Elle est pas conviviale là la matrice, Elle est pas conviviale du tout même !"
Niki, prof de Spe, favorable à la chirurgie esthétique des matrices.


[en parlant des retraites]
" En même temps y'a pas 36 solutions, à part l'euthanasie des vieux, mais bon..."
SySy Montana, prof d'éco, ou pourquoi passer par la nationale quand l'autoroute est ouverte.

" Mes polycop' faut pas les garder comme ça, même moi j'arrive pas à les lire !"
Mme K, prof de philo, tout est dit.

" Mais pressez-moi comme un citron ! "
Sysy Montana, prof d'éco, n'a jamais vu dans quel état est le dit citron après avoir été pressé.

"l'individu, c'est comme un Canada Dry"

SySy Montana, prof d'éco, illustrations qui sont toujours aussi loin de l'économie.


"Vous me l'accordez ?"
Niki, prof de Spe Maths, on ne peut rien lui refuser.


# Posté le jeudi 10 juillet 2008 16:25

Modifié le dimanche 14 décembre 2008 16:17

" Journée ensoleillée, Bac assuré ! "

" Journée ensoleillée, Bac assuré ! "
. . . Y'a eu le bal de Noël et le 1er de l'an. Y'a eu le week-end au ski et le match contre Blanki. Y'a eu la journée class' et le repas de classe. Et puis y'a eu le Père-Cent. Y'a eu le Bac Blanc et le concours blanc. Y'a eu l'érudit et le match retour contre Blanki. Y'a eu admission post-bac et y'a eu l'ultime conseil de classe. Et puis y'a eu ce dernier jour. Maintenant va y avoir le Bac, celui qui n'a pas l'avantage de la couleur angélique, pseudo escuse de non-révision.
. . . Y'a eu des rencontres, des changements, des gens qui se rapprochent et d'autres qui s'éloignent, encore un peu plus. Y'a eu des délires et des nuits blanches (arrosées et étoilées). Y'a eu des bas et des remises en question. Y'a eu des découvertes et de belles surprises. Y'a eu des cours et des entraînements de hand.
. . . Le temps est passé, passe et passera encore trop vite (c'est inéluctable ^^). Le seul problème c'est que j'suis restée collée à ma chaise, la première en partant de la gauche du deuxième rang de l'allée centrale de la salle 106, le jour de la rentrée (oui j'm'en souviens si bien). Une 702 flippée, flippante, râleuse, critique mais utopique et surtout claustrophobe.
. . . J'ai peur de demain comme j'ai eu peur d'hier. J'ai envie de demain comme j'ai eu envie d'hier. Seulement il m'arrive d'espérer, quand je vois ma montre qui s'est arrêtée, que le temps se soit figé avec elle.


Une dernière fois.

Tryo a chanté, je reprends, je déforme et j'écris :
" Ça laisse un goût indélébile. Une [dernière] fois. Un peu comme le toit du monde. Et malgré soi. S'attacher à quelques secondes. La [dernière] fois."
" La [dernière] fois. Le temps passe vite on est nostalgique. Et ça s'en va."
"Elle arrive elle ne prévient pas. La [dernière] fois. Laisse des années derrière soi."
"La [dernière] fois. C'est là et on se dit voilà."
La [dernière] fois. C'est là que tout a commencé...

# Posté le mardi 10 juin 2008 16:33

Modifié le mercredi 11 juin 2008 05:45